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Octobre 2016  construction du Village
Octobre 2016 : construction du Village
 / Crédit : Devisubox
Avril 2017 : fin des travaux de gros œuvre du Village
Avril 2017 : fin des travaux de gros œuvre du Village
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Mars 2017 : finalisation des bâtiments d’accueil et sécurité
Mars 2017 : finalisation des bâtiments d’accueil et sécurité
Février 2017 : les débuts des travaux du court Simonne-Mathieu
Février 2017 : les débuts des travaux du court Simonne-Mathieu
Avril 2017 : avancement des travaux du court Simonne-Mathieu
Avril 2017 : avancement des travaux du court Simonne-Mathieu
Avril 2017 : rénovation des façades des bâtiments en meulière
Avril 2017 : rénovation des façades des bâtiments en meulière
Avril 2017 : rénovation de l’intérieur des bâtiments en meulière
Avril 2017 : rénovation de l’intérieur des bâtiments en meulière
Septembre 2017 : chantier des courts 7 et 9 et poursuite des travaux du village
Septembre 2017 : chantier des courts 7 et 9 et poursuite des travaux du village
Septembre 2017 : construction du court 14
Septembre 2017 : construction du court 14
Février 2018 : poursuite des travaux du court Simonne-Mathieu
Février 2018 : poursuite des travaux du court Simonne-Mathieu
Mai 2018 : fin de la construction du court Simonne-Mathieu 
Mai 2018 : fin de la construction du court Simonne-Mathieu 
Début juillet 2018  court Philippe-Chatrier avant sa déconstruction -© Devisubox
Début juillet 2018 : court Philippe-Chatrier avant sa déconstruction
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Août 2018  déconstruction du court Philippe-Chatrier - © Devisubox
Août 2018 : déconstruction du court Philippe-Chatrier
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Février 2019  reconstruction du court Philippe-Chatrier - © Devisubox
Février 2019 : reconstruction du court Philippe-Chatrier
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Octobre 2018 : travaux sur le Fonds des Princes
Octobre 2018 : travaux sur le Fonds des Princes
Juillet 2019  déconstruction du court n°1 - © Christophe Guibbaud
Juillet 2019 déconstruction du court n°1
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16 août 2019 : hissage de la première aile du toit rétractable du court Philippe-Chatrier
16 août 2019 : hissage de la première aile du toit rétractable du court Philippe-Chatrier
 / Crédit : Christophe Guibbaud
4 février 2020 : pose de la 11ème et dernière aile du toit rétractable du court Philippe-Chatrier
4 février 2020 : pose de la 11ème et dernière aile du toit rétractable du court Philippe-Chatrier
 / Crédit : Christophe Guibbaud
Novembre 2020  construction des courts 6 et 8 - © Christophe Guibbaud
Novembre 2020 : construction des courts 6 et 8
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Mars 2021 aménagement du parvis de l’aviateur et de la nouvelle entrée principale du stade - © Christophe Guibbaud
Mars 2021 : aménagement du parvis de l’aviateur et de la nouvelle entrée principale du stade
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Mars 2021  aménagement du Jardin des Mousquetaires - © Christophe Guibbaud
Mars 2021 : aménagement du Jardin des Mousquetaires
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Histoire et évolutions

Le stade Roland-Garros voit le jour en 1928
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Construction en 1928

En 1927, les Mousquetaires du tennis français que sont Jean Borotra, Jacques Brugnon, Henri Cochet et René Lacoste remportent la Coupe Davis face aux Américains à Philadelphie. Suivant le principe du Challenge round, le vainqueur doit accueillir la finale de la Coupe Davis l’année suivante sur ses propres terres.

Aucune structure n’étant à la hauteur d’un tel événement, les négociations entre une entente Stade Français – Racing Club de France et la Ville de Paris débouchent sur la concession du terrain de l’ancien stade Jean-Bouin. Seule contrepartie, Émile Lesieur, président du Stade Français, souhaite donner au futur complexe le nom d’un ami, stadiste et héros de la Première Guerre mondiale : Roland Garros.

L’architecte Louis Faure-Dujarric relève le défi de construire le stade à moindre coût en un temps record. Les travaux débutent au mois d’octobre 1927 et, seulement huit mois après, le 11 mai 1928, le stade prend officiellement le nom de Roland-Garros. Doté de cinq courts sur 3,25 hectares, ce lieu « sacré » est prêt à devenir le temple de la terre battue.

 

Construction du court Central en 1928 ©Yvon FFT

Stade Roland-Garros Construction du court Central en 1928 - Evolution du Central (1). Copyright Droits Réservés-FFT
Stade Roland-Garros Construction du court Central en 1928 - © Photo Yvon-FFT. Court Central, 1928
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Les travaux débutent au mois d’octobre 1927 et, seulement huit mois après, le 11 mai 1928, le stade prend officiellement le nom de Roland-Garros
Allées du court Central en 1930 - © DR-FFT. Allée du Court Central, environ 1930
DR-FFT
Allées du court Central en 1930
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1970-1990

L’ère Open nécessite de nouveaux travaux à Roland-Garros en 1974.

Le tournant des années 1970 annonce une nouvelle étape dans l’histoire du stade. Cette dernière est liée à l’entrée du tournoi de Roland-Garros dans l’ère Open. Le cloisonnement entre amateurs et professionnels éclate et le public afflue en grand nombre Porte d’Auteuil. Cependant, l’état du stade demeure préoccupant et les dernières retouches apportées dans les années 1940 ne suffisent pas à le rendre propice à cette nouvelle donne. Dès lors, en 1974, divers travaux de restauration sont réalisés par l’architecte Claude Girardet sur les bâtiments les plus anciens.

1979-1980 : augmentation du nombre de places sur le court Central, construction du court n°1 et du Village de Roland-Garros

Pour l’édition de 1979, la tribune D du Central est surélevée. Le nombre de places du principal court de Roland-Garros augmente d’environ 2 400 places et atteint la barre des 15 000 places.

Les grands travaux commencent réellement à cette époque avec, en parallèle, la concession du terrain de l’Institut Marey. À la place est bâti le « Central bis », baptisé court n°1. Commencé en 1979, cette arène circulaire de 4 500 places est prête pour l’édition 1980 du tournoi. Cette même année, on décide d’installer face à ce nouveau court des tentes destinées aux sponsors du tournoi : c’est la première année du Village, qui ne quittera cet emplacement qu’en 2017.

 

Travaux de la tribune D du court Central en 1979 ©Tennis info FFT

Stade Roland-Garros Travaux de la tribune D du court Central en 1979  © Tennis Info-FFT
Stade Roland-Garros Travaux de la tribune D du court Central en 1979  © Tennis Info-FFT
Stade Roland-Garros Démolition de l’Institut Marey en 1979  - © Drois Reservés (Tennis Info)
Drois Reservés (Tennis Info)
Démolition de l’Institut Marey en 1979
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1984 : agrandissement du stade

En 1984, un pas est franchi avec l’agrandissement du stade par l’ouest et la construction de six nouveaux courts en terre battue. Cela porte le nombre de courts à 17 et le stade s’étend désormais sur presque six hectares.

Stade Roland-Garros Début des travaux des six nouveaux courts en 1984
FFT
Début des travaux des six nouveaux courts en 1984
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1987-1988 : rénovation des tribunes du court Central et aménagement d’un centre de presse

Les tribunes C et D du court Central sont rénovées pour le tournoi de 1987. Au lendemain de la finale, la tribune B est, à son tour, entièrement détruite, puis reconstruite avec la partie supérieure en avancée afin d’abriter la tribune de presse. Les derniers gradins sont remplacés par des sièges numérotés et un nouveau centre de presse de 2 500 m2 voit le jour sur trois niveaux. La tribune A est réaménagée et regroupe les installations destinées aux joueurs. Le court en terre battue a également été entièrement refait, la structure de son sol datant alors de 1947.

Stade Roland-Garros  Remise à neuf du court en terre battue -1988
FFT
Remise à neuf du court en terre battue en 1988
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1989 à 1991 : inauguration de la place des Mousquetaires et installation de ses quatre statues

Le stade Roland-Garros est aussi un lieu où l’art s’exprime. En 1989, on inaugure la place des Mousquetaires, entièrement réalisée en marbre et ornée des statues en bronze de Jean Borotra et de René Lacoste, sculptures signées Vito Tongiani. En 1990, la statue d’Henri Cochet rejoint la place des Mousquetaires. Puis en 1991, l’ajout de celle de Jacques Brugnon permet aux Mousquetaires d’être au complet.

 

Stade Roland-Garros Statue d’Henri Cochet Place des mousquetaires 1990
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Statue d’Henri Cochet Place des mousquetaires 1990
Stade Roland-Garros Place des Mousquetaires Statue de Jean Borotra - 1989
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Statue de Jean Borotra Place des mousquetaires 1989
Stade Roland-Garros Place des Mousquetaires Statue de René Lacoste - © Eric Della-Torre-FFT
Eric Della-Torre-FFT
Statue de René Lacoste Place des mousquetaires 1992
Stade Roland-Garros Place des Mousquetaires Statue de Jacques Brugnon - © Eric Della-Torre-FFT
Eric Della-Torre-FFT
Statue de Jacques Brugnon Place des mousquetaires 1992
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1990- 2010 

Nouvelle extension et construction du court Suzanne-Lenglen

Dès 1987, une réflexion s’engage sur une nouvelle extension du stade. L’objectif est d’annexer les 2,5 hectares situés à l’ouest du site afin de construire des courts d’entraînement.

En 1990, Jacques Chirac, alors maire de Paris, donne son accord et sert de déclencheur à la construction d’un nouveau grand court. Baptisé court A, ce dernier dispose de 10 000 places et se distingue du court Central et du court n°1 par ses deux grandes ellipses et les quatre piliers qui contiennent les installations pour la télévision et la presse.

Il abrite également un parking, un restaurant et des installations pour les joueurs, de nouveaux bureaux pour la FFT et, enfin, le Club des Loges, qui ne trouvait plus de place dans l’enceinte du stade. Ce dernier passe de 5,7 à 8,5 hectares.

Inaugurée le 20 mai 1994, la statue de Suzanne Lenglen réalisée par Vito Tongiani inscrit pour la postérité le souvenir de la championne française dans le stade. Le court A est rebaptisé court Suzanne-Lenglen en 1996.

Le court Suzanne-Lenglen vu du court Philippe-Chatrier - © FFT. Court Suzanne-Lenglen et courts annexes
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Le court Suzanne-Lenglen vu du court Philippe-Chatrier
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Un nouveau stade pour un nouveau millénaire : 1999-2002

Devenu trop exigu et non conforme en matière de sécurité, le Central fait peau neuve. Les tribunes A et D sont complètement repensées et font gagner au court six mètres de hauteur. La partie haute de la tribune D, dotée de sièges rabattables, est destinée au grand public et la partie basse abrite les nouvelles loges et des espaces dédiés aux relations publiques. La tribune A, comprenant la zone des joueurs, les espaces de restauration, les vestiaires et la tribune présidentielle, est inaugurée lors de l'édition 2000 du tournoi, en même temps que la tribune D. Englobé de verre et d’acier, le court Central affiche une allure résolument moderne tout en conservant son emblématique attribut d’origine : la croix de Saint-André.

En 2001, le Central de Roland-Garros est rebaptisé court Philippe-Chatrier, rendant ainsi hommage à ce grand président de la Fédération Française de Tennis.

 

Une tribune Lacoste qui fait peau neuve

En 2007-2008, la tribune C, baptisée tribune Lacoste, est la dernière à être rénovée, la plus importante en termes de démolition/reconstruction. En 2008, cette réalisation offre, dans une volumétrie quasi identique, de nombreux bureaux et des salles de réunion pour la FFT, des espaces de relations publiques et de nouvelles cabines télé à son sommet.

 

Le fait marquant des années 2000, dans le cadre des grands travaux de modernisation de Roland-Garros, sera incarné par la décision, en 2011, de rester sur l'emplacement historique du stade. Les projets étudiés ne manquent pas d’attrait, mais le choix penchera in fine pour le respect de la raison d’être du lieu.

 

Déconstruction et reconstruction de la tribune Lacoste en 2007 ©FFT

Déconstruction et reconstruction de la tribune Lacoste en 2007  - © FFT. Court Philippe-Chatrier 2007
Déconstruction et reconstruction de la tribune Lacoste en 2007  - © FFT. Court Philippe-Chatrier 2007
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Modernisation en profondeur : 2011-2021

Une décision cruciale et audacieuse

La Fédération Française de Tennis a fait le choix, le 13 février 2011, de maintenir le stade de Roland-Garros Porte d’Auteuil et de procéder à sa modernisation. Un choix résolument tourné vers l’avenir. Un choix prestigieux, courageux, innovant, qualitatif, à forte connotation environnementale, tout en préservant la dimension historique incomparable du stade.

Longuement discutée et mûrie, la modernisation du stade Roland-Garros, dans un contexte de concurrence accrue avec les autres tournois du Grand Chelem, était vitale pour l’avenir du tournoi et donc pour le développement du tennis en France et le rayonnement du sport français dans le monde. Au-delà des enjeux sportifs et économiques, sa réalisation sert l’intérêt général local : avec la création de nouvelles serres pour abriter les collections botaniques de la Ville de Paris, l’implantation d’un peu plus d’un hectare d’espaces verts ouverts à tous, la plantation de nombreux arbres. Elle profite au sport bien sûr, mais aussi à l’environnement, au patrimoine et aux Parisiens.

La FFT souligne que, dans un contexte où l’argent public se fait rare, elle finance à 99% la rénovation du stade Roland-Garros, grâce aux revenus du Grand Chelem parisien. Le tournoi de Roland-Garros s’accompagne de retombées économiques très importantes pour la région francilienne : 228 millions d’€ de PIB sont générés par l’organisation du tournoi et, chaque année, plus de 6 500 emplois* sont impliqués dans le tournoi.

* directs, indirects, induits, catalytiques ; soit près de 1 900 équivalents temps plein - Données issues de l’évaluation de l’impact économique et social du tennis en France en 2016 – BIPE 2017.

Pour pouvoir continuer à organiser le tournoi dans les meilleures conditions possible, le phasage de ce chantier titanesque a été programmé sur plusieurs années, par tranches de 10 mois de travaux entre deux éditions du tournoi.

Stade Roland-Garros en 2011 avant le début des travaux.jpg
Stade Roland-Garros en 2011 avant le début des travaux
Stade Roland-Garros en 2021 en configuration tourno
Stade Roland-Garros en 2021 en configuration tournoi
Stade Roland-Garros en 2021 hors tournoi
Stade Roland-Garros en 2021 hors tournoi
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Début des travaux fin 2015

Le retard des permis de construire a conduit la FFT à mettre à profit les cinq mois précédant l’édition 2016 du tournoi pour mener des travaux préparatoires, allégeant ainsi les cinq phases opérationnelles concernant le « triangle historique » du stade Roland-Garros. Ainsi, à la mi-octobre, des pelleteuses et des camions ont font leur apparition dans le stade.

Le nouveau Centre National d’Entraînement (CNE) étant désormais situé Porte Molitor, à proximité du stade Roland-Garros, et opérationnel à partir du 12 octobre 2015, les travaux de la déconstruction de la superstructure de l’ancien CNE sur le site historique débutent le 7 décembre 2015 et se poursuivent jusqu’à la mi-janvier 2016.

Décembre 2015 : déconstruction du CNE
Décembre 2015 : déconstruction du CNE
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2016 – 2017   Phase 1 des travaux

La phase 1 démarre sitôt Roland-Garros 2016 terminé et s’achève en mars 2017 pour laisser place comme chaque année à la préparation du tournoi. Cette phase de travaux consiste, dans le prolongement de la phase précédente, à préparer la suite avec beaucoup de travaux de VRD non visibles. Mais cette phase permet aussi de livrer pour Roland-Garros 2017 les PC Organisation et Sécurité, l’accueil de la Porte I et l’accueil Médias, ainsi que d’achever les travaux de gros œuvre et de clos-couvert du nouveau Village et des courts 7 et 9 prévus pour Roland-Garros 2018. En parallèle, dans le Jardin des Serres d’Auteuil, la construction du court Simonne-Mathieu et la rénovation des bâtiments en meulière débutent.

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2017 – 2018   Phase 2 des travaux

Les travaux reprennent à l’été 2017 et, au printemps 2018, de nouvelles étapes se voient validées : la livraison du Village, la construction des courts 7, 9 et 14, mais aussi la poursuite d’opérations moins visibles, mais tout aussi essentielles, dans les sous-sols du court Philippe-Chatrier. Pendant ce temps, dans le Jardin des Serres d’Auteuil, les bâtiments en meulière sont rénovés dans le respect d’un patrimoine édifié à la fin du XIXe siècle. Uniquement utilisés pour des opérations de relations publiques lors de Roland-Garros 2018, ils seront accessibles au grand public en 2019. Juste à côté, le court Simonne-Mathieu est sur le point d’être livré : il ne manque plus à ses quatre tribunes que leurs 5 000 sièges en bois clair et à ses quatre serres que leurs plantes luxuriantes. Tout sera en place pour le tournoi 2019 !

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2018 – 2019   Phase 3 des travaux : une spectaculaire métamorphose

Dans l’histoire de la modernisation du stade Roland-Garros, l’épisode qui se joue entre les tournois 2018 et 2019 est l’un des plus palpitants. Le court Philippe-Chatrier est déconstruit puis reconstruit à 80%.  

Le Fonds des Princes est entièrement repensé pour offrir aux joueurs et au public une nouvelle zone de compétition avec d’importantes capacités de jeu et d’accueil. Si, déjà, la mise en service du nouveau court 14, avec ses 2 200 places, marque l’édition 2018 du tournoi, la création de deux terrains d’entraînement et de quatre nouveaux courts avec tribunes permettent de finaliser pour 2019 l’agencement de ce secteur clé.

Les experts de la Direction des espaces verts et de l’environnement de la Ville de Paris réalisent des travaux de scénographie dans les nouvelles serres contemporaines autour du court Simonne-Mathieu afin d’aménager un « tour du monde en 80 plantes ».

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2019 – 2020   Phase 4 des travaux : un toit pour le court Philippe-Chatrier

En juillet 2019, la croqueuse, après s’être attaquée au court Central l’an passé, reprend du service pour braver cette fois le court n°1 et permettre ainsi de créer pour 2021 une grande esplanade verte de près d’un hectare. Parallèlement, l’ancien Village, à proximité du court n°1, vit lui aussi ses dernières heures. Le nouveau Village étant opérationnel depuis Roland-Garros 2018, la Fédération profite de cet emplacement pour aménager deux nouveaux courts. Un peu plus loin, face à la tribune Brugnon du court Philippe-Chatrier, un nouveau pavillon pour l’accueil des joueurs et des personnalités sort de terre.

Bien qu’il ait connu sa phase de travaux la plus spectaculaire entre les éditions 2018 et 2019, le court Philippe-Chatrier vit d’autres changements avant Roland-Garros 2020. Après les travaux de gros œuvre, les équipes de Vinci Construction France s’attaquent aux finitions. Tout l’habillage extérieur des gradins est réalisé, ainsi que la pose de façades vitrées. Le centre de presse, en rez-de-jardin, est aménagé et doté d’une grande verrière pour plus de luminosité et de confort.

Enfin, l’équipement le plus attendu est le toit rétractable, composé de onze ailes de 330 tonnes chacune qu’il a fallu hisser l’une après l’autre. Mais avant cela, chaque aile est arrivée divisée en sept tronçons par camions en provenance de Venise. Ces tronçons ont été ensuite soudés sur l’atelier d’assemblage à l’emplacement des courts 6, 8 et 10. Un vrai tour de force pour arriver au résultat final.   

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2020 – 2021   Phase 5 des travaux

Cette ultime et dernière phase est en cours de réalisation. Elle comprend la construction des courts 6 et 8, qui seront identiques aux 7 et 9 situés juste en face. Au nord du stade se dressera le parvis de l’aviateur où se situera la nouvelle entrée principale du stade, Porte 1. Quant au volet paysager, les ouvriers préparent le terrain du futur Jardin des Mousquetaires et de l’allée du Village. Une surprise est également prévue avec l’aménagement de nouvelles sculptures.

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