Type

Marie-Christine Peltre, Vice présidente en charge de la culture tennis et du développement durable

• Âge : 68 ans
• Situation familiale : veuve, 3 enfants
• Activité professionnelle : professeur agrégée d’histoire-géographie à la retraite
• Club : TC Dinard (présidente d’honneur)
• Meilleur classement : -15 vers 1970, championne de France juniors 1969, vainqueur de la coupe Annie-Soisbault en 1971, 4 participations à Roland-Garros.
Texte

Parcours de dirigeante bénévole

  • Présidente de la ligue du Val-d’Oise (1989-2001)
  • Créatrice des Internationaux féminins du Val-d’Oise
  • Présidente des clubs de Fontenay-en-Parisis et de Villiers-le-Bel
  • Secrétaire générale adjointe de la FFT
  • Vice-présidente de la FFT
  • Capitaine-entraîneur de Clermont-Ferrand
  • Présidente de la ligue de Bretagne (depuis 2013)

En quoi consiste votre mission ?
Le développement durable, c’est vaste. Il s’agit d’une responsabilité intégrale dans tous les domaines : notre environnement, notre univers économique ou social. Quant à la culture tennis, il s’agit d’insister sur la connaissance de notre histoire, de l’histoire de notre sport, de la transmission des valeurs, mais aussi de se projeter et d’être visionnaire pour inventer le tennis de demain. Nos jeunes doivent être fiers et curieux. Cela se traduit par la création d’un lien entre les clubs et des ambassadeurs, qui viennent évoquer leur carrière au haut niveau. Le but étant de transmettre une culture de la victoire aux enfants. Cela passe aussi par un nouveau parcours muséal dans Roland-Garros, la volonté d’avoir un musée itinérant, l’organisation de colloques et d’un festival autour du tennis.

Quel est votre chantier prioritaire ?
Faire le point sur les actions existantes. Communiquer sur l’énorme travail effectué pour faire de Roland-Garros un événement coresponsable. Rassembler le patrimoine, le savoir-faire de nombreux dirigeants bénévoles, valoriser le temps fou qu’ils ont passé au service du tennis. Ce qui nous permet de trouver quelques trésors dans les archives. Cela passe aussi par des interviews de dirigeants, d’arbitres, de joueurs, pour conserver ce vécu. Enfin, préparer au mieux les 100 ans de la FFT.